lundi 19 janvier 2009

Quand te reverraiiiiiiiiis-jeeeee, pays merveilleuuuuuuux ?

Il m'a fallu une semaine pour atterrir... Super neige, grand froid mais aussi soleil, un peu de poudre, et à fond la forme! Des années que je n'avais pas eu de la neige de cette qualité sous les skis.

Bon, cela faisait un bail que je ne m'étais pas offert une semaine de sports d'hiver, comment avais-je pu oublier que ça fait un bien fou pour se régénérer!!!




J'étais chez les skieurs, hein, pas chez les bronzés! La compagnie était assez hétéroclite dirons-nous, il en restera peut-être quelques amitiés, ou pas. Je trouve toujours aussi rafraîchissant de sortir de son petit milieu et rassurant de voir qu'il reste des endroits où on peut trouver des gens d'horizons variés réunis pour faire quelque chose ensemble (un peu comme l'épisode du GR20 de l'été dernier), même si la sauce du groupe ne prend pas à tous les coups. Ah et puis il y a les monos ;-)

Pour le côté colo, rien de trop lourd et on s'est bien amusés mais plutôt spontanément. Eh non, pas de soirée première ni dernière chance (ouf!), cause gros déséquilibre des genres peut-être. Il paraît que les filles ne partent pas skier en janvier parce qu'elles ont trop froid... sauf quelques têtes brûlées à l'affût des réducs, donc...

Finalement les vacances sont un moyen comme un autre de voir de nouvelles têtes, ça fait du bien (là j'ai appris plein de choses sur la gent masculin aussi). Quelques bars sympas dans une station-village pleine de neige c'est encore mieux pour occuper les soirées que les animations genre club med. J'aime l'hiver et la neige sur les toits, dans les rues, être bien au chaud dans ma doudoune et sentir le froid sur mon visage.

Pffff je repartirais dès demain si l'occasion se présentait... A méditer. Ou à rechercher, plutôt. Depuis Paris on est si vite dans les Alpes en train, ce serait dommage de ne pas en profiter (reste le problème des tarifs...).


Je suis revenue en pleine forme (enfin après une nuit de plus de 12 heures!) et paf trois jours plus tard j'ai déjà chopé un gros rhume. Paris me rend malade, je veux de l'air pur et des montagnes à l'horizon!!!

samedi 3 janvier 2009

La fête du blanc


C'est parti. 2009, à peu de choses près, ça commence là. Plutôt bien, donc!
(enfin pas exactement là puisque je reste en France, mais vous voyez l'idée...)


Je teste la colo au ski pour adultes, je ne manquerai pas de vous raconter...

dimanche 28 décembre 2008

2008 - the worst of

Vous en avez rêvé, ils l'ont fait... voici la machine à oublier les pires souvenirs de 2008. En version basique, ok... mais je trouve l'idée plutôt sympathique. Choisissez ce que vous voulez oublier.

N'attendez pas que l'histoire fasse le ménage, mettez tout de suite le pire aux oubliettes!

Il faut cliquer sur le lien puisque le canard ne permet pas d'importer l'application.

Pour en finir avec 2008
LEMONDE.FR | 19.12.08

© Le Monde.fr


Parce que j'ai moi aussi ma petite liste perso de choses à oublier...
(qui en dépit des apparences n'inclut pas le fait que j'ai un blog!)

Une chose est sûre, en ce qui me concerne 2008 finit bien mieux qu'elle n'avait commencé, même si présentement je suis un peu sur les rotules.

Une petite semaine de travail au calme de l'entre-fêtes puis une semaine de ski en perspective (je fais les choses à l'envers, c'est tout moi), et nous serons déjà en 2009. Je ne me risquerai pas à l'exercice du bilan de fin d'année.

Merci pour vos voeux à ceux qui m'en ont envoyé.
J'espère que vous avez passé un bon Noël!
Bon début d'année 2009 et rendez-vous mi janvier pour les retrouvailles avec la vie culturelle parisienne (espérons).

mardi 16 décembre 2008

Reality show (suite, et fin)

Dans le précédent billet il manquait le texte, donc voici...

Un lecteur me signale le récent billet d'André Gunthert sur Facebook, avec lequel je suis somme toute assez d'accord. Le billet porte plus précisément sur le reportage diffusé dans Envoyé Spécial le 4/12/08, encore visible ici.

Reportage tendance un peu trash, assez orienté conspiration et caricature, parlant surtout des mauvais côtés, en particulier du traitement des données liées à la vie privée. Je suis assez d'accord avec ce qu'en dit Gunthert. Je noterais le reportage: peut mieux faire...

Si les journalistes avaient essayé d'adopter une vision moins autocentrée, ils auraient pu parler de tous les gens qui suivi des trajectoires qui les ont mené de ville en ville et de pays en pays et qui peuplent facebook pour un raison très simple: ils y trouvent quelque chose d'inespéré, en un même "lieu" tous leurs contacts qui trop loin pour rester proches, bref la discussion type machine à café en début ou fin de journée avec des amis, collègues ou connaissances éparpillés aux 4 coins du monde, sur tout et rien (surtout rien, mais peu importe, ça fiat du bien de temps en temps).

Le reportage aurait aussi pu insister davantage sur la responsabilité de l'usager qui entre lui-même les détails qui le concerne... on y livre les informations qu'on veut rendre public, et ça s'arrête là. La vraie plaie, ce sont les applications farfelues et envahissantes qui engrangent les données.

Bon, j'avoue que quand j'ai appris qu' à l'origine Zuckerberg aurait crée l'application facebook en piratant les fichiers de l'université d'Harvard contenant les données personnelles, j'ai quand même un peu tiqué...

promis, la prochaine fois je vous parlerai d'autre chose ;-)

jeudi 11 décembre 2008

jeudi 27 novembre 2008

L'envers des cartes postales

Entretien avec Roberto Saviano.
La grande librairie, France 5, 27/11/08, A voir ici
Sinon reprise à la télé dimanche 30/11/08 à 9h55

Gomorra


Saviano, c'est ce journaliste et écrivain napolitain auteur d'un livre édifiant sur la mafia napolitaine (la camorra), qui raconte la vérité sans détour et sans en faire un roman. Il en décrit les rouages économiques, les collaborations bienveillantes, montre l'ampleur de la gangrène et la longueur des tentatives de la pieuvre bien au-delà des frontières. Avec une précision impressionante et à grand renfort de noms cités, puisqu'il a toutes les données amassées dans un minutieux travail d'enquête. Evidemment pas le meilleur moyen de se faire des amis ni à Casal del Principe, ni à Naples. Surtout quand on finit par vendre 2 millions d'exemplaires du dit livre en Italie... c'est le lectorat et l'audience qui énervent, plus que l'auteur, explique-t-il.

Plantons le décor. Naples, c'est la ville incapable de résoudre le problème de la collecte des déchets, la ville où les mères de familles jettent des pierres à la police quand elle vient arrêter un caïd du trafic de drogue. Saviano racontait dans un autre entretien en italien qu'un jour lorsqu'il sortait de chez lui avec son escorte des passants lui ont lancé "Ah, enfin, ils t'ont arrêté!"

Saviano est contraint de vivre en exil depuis la mi-octobre. Simplement pour outrage à la mafia, qui l'a menacé de mort à plusieurs reprises. Il n'y a pas si longtemps, encore en Italie, il avait fallu l'intervention d'Umberto Eco pour qu'il obtienne une escorte.

Saviano c'est l'un de ces héros de la dénonciation et de la lutte anti-mafia comme il n'y en a pas tant, mais malheureusement, tant parmi eux-ci qui y laissent leur vie, parfois des années après. Souhaitons-lui de pouvoir vivre sa vie ailleurs, et plus libre.

Il faudrait un jour que je lise vraiment son livre...
Pas vu le film non plus (je suis une âme sensible, ça tire dans tous les sens et je n'aime pas trop compter les cadavres à l'écran...).


Gomorra

PS: c'est mon 100ème billet, en un peu plus d'an de blogueries. le temps passe.