mardi 28 avril 2009

Carte postale



Y'a quelqu'un? Je suis là, je reviens, enfin j'y songe... pour faire les choses en douceur voici déjà une carte postale...


C'était au Portugal mi avril, sous la pluie! Lisbonne fut une jolie surprise malgré tout: une ville accueuillante et colorée, au goût de patisseries sucrées et de poisson frais. On est au sud mais il fait froid et il pleut, la langue chuinte comme en Europe centrale, on est en bord de mer mais l'ambiance n'a rien de méditerrannéenne. Etrange mélange. Mais on y est bien. Un seul risque: prendre deux kilos en une semaine en allant de café en café et de patisserie en patisserie!


J'ai adoré les ruelles de l'Alfama, celles du Bairro Alto, un point de vue sur l'estuaire qui se dégage au détour d'une rue, les chanteurs de fado dans un minuscule restaurant où nous étions reçus comme des rois. Le musée océanographique où j'étais bouche bée comme les bambins devant les requins et autres gros poissons de l'énorme aquarium central. La serre magnifique où l'on a l'impression de pénétrer dans la jungle. Le goût unique des pastéias de Belem. Je suis passée à côté de pas mal de choses aussi, faute de temps (au deux sens du terme).

Habiter une capitale et être à 40 min de la plage, y'a pas à dire c'est quand même le pied... (merci la fenêtre météo du dernier jour!). Déjeuner sur la plage et atterrir à Paris le soir même, il y avait quelque chose de surréaliste dans cette dernière journée. Les photos prises au vol et à la va-vite.



lundi 19 janvier 2009

Quand te reverraiiiiiiiiis-jeeeee, pays merveilleuuuuuuux ?

Il m'a fallu une semaine pour atterrir... Super neige, grand froid mais aussi soleil, un peu de poudre, et à fond la forme! Des années que je n'avais pas eu de la neige de cette qualité sous les skis.

Bon, cela faisait un bail que je ne m'étais pas offert une semaine de sports d'hiver, comment avais-je pu oublier que ça fait un bien fou pour se régénérer!!!




J'étais chez les skieurs, hein, pas chez les bronzés! La compagnie était assez hétéroclite dirons-nous, il en restera peut-être quelques amitiés, ou pas. Je trouve toujours aussi rafraîchissant de sortir de son petit milieu et rassurant de voir qu'il reste des endroits où on peut trouver des gens d'horizons variés réunis pour faire quelque chose ensemble (un peu comme l'épisode du GR20 de l'été dernier), même si la sauce du groupe ne prend pas à tous les coups. Ah et puis il y a les monos ;-)

Pour le côté colo, rien de trop lourd et on s'est bien amusés mais plutôt spontanément. Eh non, pas de soirée première ni dernière chance (ouf!), cause gros déséquilibre des genres peut-être. Il paraît que les filles ne partent pas skier en janvier parce qu'elles ont trop froid... sauf quelques têtes brûlées à l'affût des réducs, donc...

Finalement les vacances sont un moyen comme un autre de voir de nouvelles têtes, ça fait du bien (là j'ai appris plein de choses sur la gent masculin aussi). Quelques bars sympas dans une station-village pleine de neige c'est encore mieux pour occuper les soirées que les animations genre club med. J'aime l'hiver et la neige sur les toits, dans les rues, être bien au chaud dans ma doudoune et sentir le froid sur mon visage.

Pffff je repartirais dès demain si l'occasion se présentait... A méditer. Ou à rechercher, plutôt. Depuis Paris on est si vite dans les Alpes en train, ce serait dommage de ne pas en profiter (reste le problème des tarifs...).


Je suis revenue en pleine forme (enfin après une nuit de plus de 12 heures!) et paf trois jours plus tard j'ai déjà chopé un gros rhume. Paris me rend malade, je veux de l'air pur et des montagnes à l'horizon!!!

samedi 3 janvier 2009

La fête du blanc


C'est parti. 2009, à peu de choses près, ça commence là. Plutôt bien, donc!
(enfin pas exactement là puisque je reste en France, mais vous voyez l'idée...)


Je teste la colo au ski pour adultes, je ne manquerai pas de vous raconter...

dimanche 28 décembre 2008

2008 - the worst of

Vous en avez rêvé, ils l'ont fait... voici la machine à oublier les pires souvenirs de 2008. En version basique, ok... mais je trouve l'idée plutôt sympathique. Choisissez ce que vous voulez oublier.

N'attendez pas que l'histoire fasse le ménage, mettez tout de suite le pire aux oubliettes!

Il faut cliquer sur le lien puisque le canard ne permet pas d'importer l'application.

Pour en finir avec 2008
LEMONDE.FR | 19.12.08

© Le Monde.fr


Parce que j'ai moi aussi ma petite liste perso de choses à oublier...
(qui en dépit des apparences n'inclut pas le fait que j'ai un blog!)

Une chose est sûre, en ce qui me concerne 2008 finit bien mieux qu'elle n'avait commencé, même si présentement je suis un peu sur les rotules.

Une petite semaine de travail au calme de l'entre-fêtes puis une semaine de ski en perspective (je fais les choses à l'envers, c'est tout moi), et nous serons déjà en 2009. Je ne me risquerai pas à l'exercice du bilan de fin d'année.

Merci pour vos voeux à ceux qui m'en ont envoyé.
J'espère que vous avez passé un bon Noël!
Bon début d'année 2009 et rendez-vous mi janvier pour les retrouvailles avec la vie culturelle parisienne (espérons).

mardi 16 décembre 2008

Reality show (suite, et fin)

Dans le précédent billet il manquait le texte, donc voici...

Un lecteur me signale le récent billet d'André Gunthert sur Facebook, avec lequel je suis somme toute assez d'accord. Le billet porte plus précisément sur le reportage diffusé dans Envoyé Spécial le 4/12/08, encore visible ici.

Reportage tendance un peu trash, assez orienté conspiration et caricature, parlant surtout des mauvais côtés, en particulier du traitement des données liées à la vie privée. Je suis assez d'accord avec ce qu'en dit Gunthert. Je noterais le reportage: peut mieux faire...

Si les journalistes avaient essayé d'adopter une vision moins autocentrée, ils auraient pu parler de tous les gens qui suivi des trajectoires qui les ont mené de ville en ville et de pays en pays et qui peuplent facebook pour un raison très simple: ils y trouvent quelque chose d'inespéré, en un même "lieu" tous leurs contacts qui trop loin pour rester proches, bref la discussion type machine à café en début ou fin de journée avec des amis, collègues ou connaissances éparpillés aux 4 coins du monde, sur tout et rien (surtout rien, mais peu importe, ça fiat du bien de temps en temps).

Le reportage aurait aussi pu insister davantage sur la responsabilité de l'usager qui entre lui-même les détails qui le concerne... on y livre les informations qu'on veut rendre public, et ça s'arrête là. La vraie plaie, ce sont les applications farfelues et envahissantes qui engrangent les données.

Bon, j'avoue que quand j'ai appris qu' à l'origine Zuckerberg aurait crée l'application facebook en piratant les fichiers de l'université d'Harvard contenant les données personnelles, j'ai quand même un peu tiqué...

promis, la prochaine fois je vous parlerai d'autre chose ;-)

jeudi 11 décembre 2008